Mercredi 5 novembre 2008
RICARD BURTON : Monsieur Labro, que pensez-vous de l’élection d’Obama ?

PHILIPPE LABRO : Je ne vois pas de qui vous parlez.

RICARD BURTON : Justement ne serait-il pas temps que vous quittiez notre territoire une bonne fois pour toute et ainsi faire vos dépressions comme vous l’entendez aux Etats-Unis ?

PHILIPPE LABRO : Mon livre sur la dépression est d’intérêt public. Vous devriez le lire Ricard. Une bonne dépression vous lave de toutes les merdes accumulées. Je vous sens acculé Ricard. Ne croyez tout de même pas que parce qu’un noir est président vous allez avoir tous les droits. Vous pourrez conserver celui d’être toujours aussi mauvais.

RICARD BURTON : Vous prétendez guérir de la dépression mais lorsqu’on sait que vous êtes le vice-président de Direct 8, on se dit que vous faites tout pour déprimer les gens. Le physique disgracieux de vos animateurs démoralise plus que la perte d’un organe.

PHILIPPE LABRO : J’ai été mis en place pour ce que je sais faire. Vous savez Ricard, nous avons trop tendance à croire que la vie est heureuse avec des moments de déprime. C’est l’exact inverse. Nous vivons dans une déprime permanente agrémentée d’un peu de bonheur. Quand je pense à cet idiot de Président qui nous parle de réformer l’économie en profondeur.

RICARD BURTON : Quel est donc votre conseil pour vivre une bonne dépression ?

PHILIPPE LABRO : Vous avez le choix, vraiment. Vous pouvez continuer à vivre comme si de rien avec les gens autour de vous. Surtout, ne dites pas que vous dépressif. Ne vous livrez pas. Laissez ce sentiment vous envahir, vous attraper par les trippes et vous les dévorer. Au contraire, plaignez-vous, affichez votre mine cadavérique et vous vous rendrez compte à quel point vos « proches » n’ont rien à faire de vous, ils sont bien trop occupés à régler leur petite vie égoïste et sans intérêt. Vous pourrez ainsi faire le vide autour et à l’intérieur de vous. Alors il ne vous restera plus rien et il sera temps de mourir. Ricard je dois filer présenter un Téléshopping spécial aujourd’hui, nous y vendons un appareil qui permet de se faire soi-même des électrochocs. Je vous en ai fait livrer un chez vous. Au plaisir.




*Interview réalisée avec un Philippe Labro de pacotille.
Par ricard burton
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 4 novembre 2008
PAUL AMAR : Je vous préviens Ricard, si je suis venu aujourd’hui me livrer à vous, c’est bien pour me blanchir. Je ne suis absolument pas raciste. Cette espèce de contentieux judéo-négro est absolument hors de propos et de toutes les façons, je vais vous dire Ricard, après tout, tout ceci relève de ma vie privée.

RICARD BURTON : Votre émission sur France 5 fait passer celle que vous avez supplantée pour un programme d’avant-garde. Comment expliquez-vous qu’un directeur des programmes puisse vous confier les clefs d’une case horaire ?

PAUL AMAR : Vous voyez Ricard, ce n’est pas en étant agressif à mon égard que je vais changer d’avis vous concernant vous et votre peuple.

RICARD BURTON : Vos courtes mains et votre taille ridicule ont-elles déterminées votre veule personnalité ?

PAUL AMAR : Pourrions-nous aborder le fond et cesser de parler de mes formes ?

RICARD BURTON : Monsieur Amar, ce que vous venez de dire me semble tout à fait disproportionné.  

PAUL AMAR : Dans la vie, vous comprenez Ricard, il faut que cela glisse. Si l’entente entre ma communauté et la votre est impossible, qu’à cela ne tienne. Restons en là. Je vous rappelle que nous vous avons laissé votre chance avec Harry Roselmack. Bon nous en aurions choisi un plus moche cela aurait été certainement plus audacieux. Mais je vous retourne la question Ricard, vous, qu’avez-vous fait pour nous ?

RICARD BURTON : Nous vous avons donné le verlan, le streewear, le rap, la soul, un peu de violence. C’est simple quand j’amène faire toiletter mon chien rue de Passy, j’ai plus peur de me faire attaquer que lorsque je vais rendre visite à mon père à Noisy-le-Grand. Vous nous pompez tout et vous voulez nous asservir.

PAUL AMAR : Ah parce que vous croyez que c’est qui, qui va mettre Obama au pouvoir ? Le Cameroun peut-être ? Bon Ricard, je vous laisse je dois aller faire des UV. Je pars à Miami et je ne veux pas être trop blanc comme une fesse.





* Interview réalisée avec un Paul Amar en acajou

Par ricard burton - Communauté : Hétéro-friendly
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 29 octobre 2008
RICARD BURTON : Si vous étiez un mets ?


VINCENT CASSEL : De l’huile bien sûr. J’adore m’en mettre sur le corps et marcher nonchalamment à Paris Plage.


RICARD BURTON : Si vous étiez une ville ?


VINCENT CASSEL : Nuremberg pour la poésie qu’elle dégage.


RICARD BURTON : Si vous étiez un film ?


VINCENT CASSEL : Le Secret de Brokeback Mountain.


RICARD BURTON : Si vous étiez une légende ?


VINCENT CASSEL : Ma nounou me lisait l’histoire de Sodome et Gomorrhe quand j’étais petit, j’aimais bien.


RICARD BURTON : Si vous étiez un oiseau ?


VINCENT CASSEL : Un gros condor.


RICARD BURTON : Si vous étiez un air ?


VINCENT CASSEL : D’autoroute.


RICARD BURTON : Et enfin si vous étiez un endroit ?


VINCENT CASSEL : Anvers.




*Interview réalisée avec un Vincent Cassel couleur menthe à l'eau
Par ricard burton - Communauté : Les chroniques de la meute
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 26 octobre 2008
RAMA YADE : Je ne peux pas croire que vous ayez finalement décidé de m’inviter.

RICARD BURTON : Pourquoi me regardez-vous ainsi ?

RAMA YADE : Parce que je vous trouve extrêmement séduisant.

RICARD BURTON : Ce sont mes longues mains qui vous donnent envie ?

RAMA YADE : Disons qu’elles contribuent à déployer toute une série de phantasmes que je pourrais avoir à votre égard.

RICARD BURTON : Vous savez que tout ce que vous dites actuellement sera retranscrit ? Rien n’est off avec moi.

RAMA YADE : J’espère que tout est évidemment on. Je crois que nous devrions nous reproduire mon cher Ricard. Vos glandes sudoripares ne cessent d’appeler mon cornet nasal à leurs côtés. J’aimerais que nous ayons une ribambelle d’enfants qui seraient le symbole de nos jeux sexuels incessants. Ricard je vous désire depuis le jour où mes parents ont acheté votre mère à un marché d’esclaves. Je la voyais embrasser votre photo chaque soir avant d’aller coucher sur la paille dont nos vaches réduisaient l’épaisseur à chaque instant. Souvent je surprenais ma main glisser et souhaitais qu’il s’agissait de votre centre de reproduction. Faites moi des photocopies de vous Ricard, je vous en conjure.

RICARD BURTON : Comment expliquez-vous qu’il aura fallu attendre tout ce temps et surtout un gouvernement de droite pour qu’une femme noire ait un poste à responsabilités ?

RAMA YADE : Vous verrez qu’à la fin de son mandat, le Président de la République aura un bilan pas si de droite que ça. Il est bien plus à gauche ou au moins au centre qu’il ne le dit. Le monde entier est de droite de toutes les façons, mise à part quelques régimes dictatoriaux ci et là. Il essaie de se dépatouiller de l’image de son prédécesseur mais au fond de lui, il l’admire énormément. Et pour répondre entièrement à votre question, je suis à ce poste car je parle bien, je présente bien, je ne suis pas moche, tout le monde me trouve désirable. Je suis une putain de belle femme, tout le monde voudrait croquer de ma poire mais et vous Ricard ?
RICARD BURTON : Je suis à deux doigts de devenir le joker du joker du journal de TF1, je n’aimerais pas annihiler mes chances pour une histoire de baisouille sans intérêt. Je vous trouve jolie certes, mais je préfère ma femme.

RAMA YADE : Pauvre petit crouton rassis, ce n’est pas comme ceci que vous finirez à présenter le 19/20 sur France 3 régional. Un coup de fil de ma part et vous accédiez à la fonction suprême. Vous pouvez ranger votre bazar Ricard, je l’ai assez vu.





* Interview réalisée avec Rarama Yayade, fan de la secrétaire d'Etat.
Par ricard burton - Communauté : Les écorchés vifs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 11 octobre 2008
RICARD BURTON : Bonjour André Dussolier, si vous étiez un mort ?

ANDRE DUSSOLIER : un angle.

RICARD BURTON : Si vous étiez une pourriture ?

ANDRE DUSSOLIER : Une carie. J’aime bien car cela me permettrait de donner mauvaise haleine.

RICARD BURTON : Si vous étiez un handicapé ?

ANDRE DUSSOLIER : Sans hésiter je dis Laurent Joffrin.  En plus chez lui c’est dégénératif.

RICARD BURTON : Si vous étiez un pays ?

ANDRE DUSSOLIER : La Guinée-Bissau parce qu’elle voit passer des trucs pas nets et personnellement cela me manque un peu de me mettre en danger.

RICARD BURTON : Si vous étiez une fin ?

ANDRE DUSSOLIER : Celle de la paix, cela aurait au moins le mérite d’éloigner l’hypocrisie un certain temps.
RICARD BURTON : Si vous étiez un acteur ?

ANDRE DUSSOLIER : Je ne vois pas.

RICARDBURTON : Si vous étiez une femme ?

ANDRE DUSSOLIER : Simone Veil afin de lui faire réparer les bêtises dont nous payons tous le prix aujourd’hui.
RICARD BURTON : Si vous étiez une naissance ?

ANDRE DUSSOLIER : Celle d’un virus, j’adore les découvertes scientifiques.

RICARD BURTON : Et enfin, si vous étiez un livre ?

ANDRE DUSSOLIER : Ma biographie.




*Itw réalisée avec un André Dussolier en étain.
Par ricard burton - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 octobre 2008
JOEY STARR : Je te mettrais bien un coup de semelle dans ta face.

RICARD BURTON : Parce que je vous ai dit qu’il m’arrivait de lire « Elle » de temps en temps ?

JOEY STARR : Non parce que je sens que tu es venu chercher la merde.

RICARD BURTON : Non je suis venu me renseigner sur votre journée de soutien pour l’économie : Plante ta meuf si tu ne veux pas qu’elle latte ton compte. A quel degré devons-nous prendre cette action ?

JOEY STARR : Je n’en connais qu’un de degré moi. Tu crois que quand mon père il me mettait des coups de grille-pain sur les jambes il se disait : tiens, là j’ai cogné au second degré. Le second degré mon gros c’est pour les baltringues qui avalent leurs glaires comme ils lisent des bouquins. Rapidement et juste pour étaler leur culture à la con. Quand je dis qu’il faut latter sa meuf, après les gens ils font ce qu’ils veulent… mais moi je considère que toute cette merde qui arrive, c’est la faute des grosses. Regarde, tu te mets avec une nana, faut la sortir. Après, si tu la kiffes, faut la marier et fatalement elle va vouloir un chiard. Toi qu’est ce tu fais si tu veux pas d’une grosse qui aboie toute la journée ? Tu casques, tu rinces, et tu te fous des crédits sur le dos.

RICARD BURTON : La reformation de NTM va faire long feu ?

JOEY STARR : Je ne suis pas certain que nous pourrons accepter très longtemps d’avoir des pubards dans notre public, des gens qui viennent s’encanailler sur « Pose ton Gun » et après vont boire des coups dans le Marais, ça me donne des varices aux couilles.

RICARD BURTON : Y aura-t-il au moins un album studio ?

JOEY STARR : Nous avons prévu de sortir un Rest-off avec tous les trucs qu’on n’a pas finis ou qu’on a commencés avec 10 grammes de rhum blanc dans le sang.

RICARD BURTON : Cette bio écrite avec Philippe Manœuvre il y a deux ans, c’était une sorte de provocation non ?

JOEY STARR : Pas du tout et pour deux raisons. Primo le type avait besoin d’un peu de lumière à un moment où tout le monde le prenait pour un naze. Et franchement j’aurais bien l’aimé avoir comme grand-père.

RICARD BURTON : Un concessionnaire vous aurait proposé une place au Père Lachaise si jamais vous vous faisiez sauter le caisson avant vos quarante-cinq ans. Ainsi il pourrait décongestionner l’accès à la tombe de Jim Morrison. Qu’avez-vous répondu à son offre ?

JOEY STARR : Je me mets ce qui me faut dans les veines. Le reste ne te regarde pas.

RICARD BURTON : Dan un classement à paraître prochainement dans « Le Journal du Dimanche », vous êtes la personnalité N°1 à laquelle les français aimeraient mettre des coups de coudes sur la cloison nasale mais ne le font pas car vous leur faites peur. Vous avez conscience de votre image d’Anthony Delon des cités dortoirs ?

JOEY STARR : Bien sûr que oui et je fais tout, chaque jour pour m’améliorer. Je prends des cours de caressage. J’apprends à parler aux femmes sans les mains, je prends des cours de harpe.

RICARD BURTON : Et l’adaptation de la vie de Phil Collins en comédie musicale avec vous dans le rôle-titre, c’est toujours d’actualité ?

JOEY STARR : Ta gueule négro.





* Itw réalisée avec le Joey Starr coréen
Par ricard burton
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 26 septembre 2008
RICARD BURTON : Vous tournez tellement Clovis qu’il est difficile d’arriver de vous avoir. Surtout que vous préférez aller chez mes collègues exhiber votre barbaque.

CLOVIS CORNILAC : Vous trouvez aussi que je suis bien fait ?

RICARD BURTON : Je vous préviens, je ne mange pas de ce pain là. Mes traits fins me confèrent une sexualité qui n’est pas mienne.  Je voulais juste dire que vous vous étalez dans beaucoup d’émission avec ce corps raboté. Vous tournez tellement Clovis que je me demande si vous avez le temps de lire les scénarios des films que vous faites ?

CLOVIS CORNILLAC : Pour ça j’ai des assistants auxquels je fais une totale confiance. Ils ne m’ont jamais déçu. Est-ce que vous pouvez me citer un seul mauvais film que j’aurais fait ?

RICARD BURTON : Je n’ai pas toute la journée non plus… comment vivez-vous avec cette étiquette que certains journalistes vous collent facilement : le nouveau Gérard Depardieu ? Le seul point commun c’est que vous faites actuellement des films aussi mauvais l’un comme l’autre. Nous aimerions bien voir des Pialat ou des Ferreri apparaître dans votre filmographie, ce sera possible un jour ?

CLOVIS CORNILLAC : Jamais entendu parler de ces connards. Moi ce que je veux, c’est alterner le film d’auteur avec le film populaire et les comédies françaises. Hollywood ne m’intéresse pas.

RICARD BURTON : Cela tombe bien, ils ne vous ont jamais appelé il me semble.

CLOVIS CORNILLAC : Par contre Washington oui puisque Sarah Palin m’a appelé pour que je la soutienne. Je n’ai pas hésité. C’était aussi un moyen pour moi de dire à ces acteurs hollywoodiens prétendument gauchistes qu’il faut des couilles pour faire ce qu’elle fait. Est-ce que vous croyez franchement que les types du middle-west vont voter pour un noir ? Vous Ricard par exemple, je suis persuadé que vous voteriez pour ce type, exclusivement parce que vous le trouvez mignon.

RICARD BURTON : Vous êtes têtu dites moi .

CLOVIS CORNILLAC : Et de citer cette revue, cela ne sort pas de nulle part.

RICARD BURTON : Certaines mauvaises langues prétendent que ce n’est pas vous qui tournez dans vos films. Qu’en pensez-vous ?

CLOVIS CORNILLAC : Je réponds que ce sont des cascades de merde. Evidemment que je fais tout, même si parfois je fais appel à ma mère pour certains plans, ceux des mains surtout.

RICARD BURTON : Malgré le navrant naufrage de Poltergay, vous allez retourné avec Eric Lavaine son réalisateur désastreux qui fait partie de cette vague épidémique en provenance de Canal+. Pourquoi vous entêter à patauger dans la médiocrité ? Il faut être sacrément demeuré pour éventuellement penser arriver à sortir quelque chose de ce réalisateur limité.

CLOVIS CORNILLAC : Vous vous jetez sur moi Ricard mais tout de même je trouve que Jean-Paul Rouve n’est pas en reste. J’ai décidé de rempiler avec Eric Lavaine parce que je n’ai pas envie d’avoir sa disparition sur la conscience.

RICARD BURTON : Il paraît que vous devriez interpréter un personnage d’Amélie Nothomb prochainement, il s’agira duquel ?

CLOVIS CORNILLAC : Vérifiez vos fiches mon cher Ricard car c’est Amélie Nothomb elle-même que je vais interpréter. Le césar me passe trop souvent sous le nez alors avec mon agent nous avons décidé de mettre les bouchées doubles. Bon Ricard je dois filer chez l’esthéticienne me faire faire le maillot pour le rôle justement, mes amitiés à votre grosse.




* Interview réalisée avec un Clovis Cornillac en craft
Par ricard burton - Communauté : blog art
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 24 septembre 2008
BRUCE TOUSSAINT : Je vous préviens tout de suite Ricard, si j’ai posé mes fesses sur le tabouret d’interview, c’est simplement parce que vous avez menacé de vous en prendre à ma fiancée.

RICARD BURTON : Pourtant avec un prénom comme le vôtre, Bruce, nous sommes en attente d’une toute autre attitude.

BRUCE TOUSSAINT : Mais pourquoi vous en prendre à moi ? il y a des gens bien plus intéressants que moi surtout aujourd’hui. Il y a Christophe Barratier par exemple. J’ai vu son film en avant-première et il mérite bien plus la Palme d’Or que le téléfilm sur l’arche de Noé qui a gagné. Mais il est certain que si Sean Penn passe son temps devant Sundance Channel, alors Entre les Murs a dû lui apparaître comme une oeuvre révolutionnaire. Sérieusement Ricard, moi je ne donne que des interviews à VSD. Mon agent a insisté que je vous vois parce que vous êtes noir et en délicatesse avec le kkk.

RICARD BURTON : Quel est le bilan de votre premier mois à la tête de l’Edition Spéciale ? Surtout, comment faites-vous supporter vos chroniqueurs ? Et comment faites-vous pour vous supporter mutuellement ? Car on a beau taper sur plein d’autres émissions, celles que Canal+ produit donnent envie de regarder la TNT.

BRUCE TOUSSAINT : Personne ne vous oblige à nous regarder vous savez ? Vous devez avoir certainement beaucoup d’énergie à perdre mon pauvre. La reprise s’est bien passée. Il est certain que prendre la relève d’un lémurien breton n’a rien de très compliqué. Ce qui l’a été par contre, c’est ce combat permanent entre Ariel Wizman et moi. Deux beaux gosses dans une même émission, c’est sûr qu’il n’y a pas trop de place. Mais notre physique avantageux n’est pas le seul problème, il est par exemple capable de vous rendre le travail de Nan Goldin absolument insupportable. Ce type est le fruit d’un pâté de maison du 6ème arrondissement de Paris.

RICARD BURTON : A ce rythme là, vous vous rapprochez de la case du soir. Un petit access, cela ne vous tenterait pas Bruce ?

BRUCE TOUSSAINT : Denisot a eu une image un peu plus crue que vous Il a dit en parlant de moi: « On dirait un petit marcassin sur une surface huilée, j’espère bien qu’il ne m’entraînera pas dans sa chute ». J’ai bien pensé le traîner devant les tribunaux mais à quoi bon donner de l’importance à une phrase qui m’a été rapportée par le petit ami d’une stagiaire ? Peut-être voulait-il se venger ? Mais bref le principal c’est qu’aujourd’hui j’accède à une nouvelle notoriété, tant et si bien que je vais tourner une pub pour Tahiti Douche.

RICARD BURTON : Vous y ferez quoi ? Mannequin ?

BRUCE TOUSSAINT :Bien sûr, je prendrai une douche à l’Aquaboulevard. Vous verrez aussi mon corps placardé en 4 par 3 dans toutes les villes. Les noirs comme vous Ricard très bien, il y a eu une percée mais et les gras ? Nous avons quelques représentantes mais des hommes ? Bruno Gaccio dit de moi que j’ai l’air d’une limace diabétique lorsque je danse, vous trouvez ça normal ? Faut arrêter avec les ventres plats, les petits culs…. Nous sommes en train de devenir une nation obèse. Allez à la sortie des écoles, vous verrez qu’il y a clairement une Bruce Toussaint-mania.

RICARD BURTON : On vous sait très actif sur Facebook. Que pensez-vous du réseau ?

BRUCE TOUSSAINT : Je vois ça essentiellement comme une perte de temps prodigieuse. Cela permet aussi à des branleurs de votre genre d’être en relation avec d’autres branleurs. Je trouve déprimant tout l’amas de gens qui vous polluent l’air  avec leurs vidéos de merdes. Vous pouvez pas savoir le nombre de sombres conneries que je reçois. Pour ce qui est des textes, je ne vous en parle même pas, c’est pire. Pour répondre à votre question je pense que ce réseau est la vitrine de la misère intellectuelle mondiale. Bon Ricard, je dois vous laisser, j’ai mal au ventre.





* Interview réalisée avec le Bruce Toussaint en pastèque
Par ricard burton
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 19 septembre 2008
RICARD BURTON : Michel Denisot bonjour, je vous reçois aujourd’hui car il paraît que Châteauroux, votre ville natale, devrait être bombardée pour une trop grande présence de dégénérés au mètre carré. Votre célébrité n’a rien pu faire pour arrêter ce massacre annoncé ?

MICHEL DENISOT : Je viens d’une ville voisine et si vous voulez mon avis elle devrait être rasée aussi. Je suis en pourparlers avec un élu pour qu’une bombe à fragmentations vienne remettre de l’ordre dans mes contrées. Nous sommes en train de rassembler tous les habitants dans la mairie en prétextant une fête et lorsqu’ils seront tous en train de danser, au moment où ils l’attendent le moins, bing une bonne explosion et nous n’en parlons plus. Vous comprenez Ricard, certains gènes ne doivent proliférer sous aucun prétexte.

RICARD BURTON : Peut-on espérer vous voir partir avec l’eau du bain ?

MICHEL DENISOT : C’est effectivement une question légitime car je représente un danger exponentiel. Il est prévu que je m’autodétruise quand ma mission télévisuelle touchera à sa fin. Mais d’ici là, je promets de ne pas me reproduire. Ma femme ne peut plus et je ne touche plus aux stagiaires. Nous les avons toutes engagées avec des MST pour prévenir un de mes coups de folie.

RICARD BURTON : Justement pour parler de télévision. Votre émission Le Grand Journal, bat des records d’audiences jour après jour. Vous êtes finalement parvenu à recréer l’esprit, ou en tout cas l’engouement qu’il y avait à l’époque de Nulle Par Ailleurs. Ce que personnellement je ne comprends pas.

MICHEL DENISOT : Qu’est ce que vous ne comprenez pas Ricard ? C’est très simple pourtant. Avec mon producteur asiatique, nous nous sommes demandés comment redonner le sourire à une tranche horaire dépressive. Nous sommes allés rue Saint-Honoré, dans le 8ème arrondissement de Paris aussi et nous nous sommes postés devant les terrasses de café, les magasins à la mode, les sorties de boîtes de nuit et nous avons repéré les gens les plus représentatifs physiquement du monde parisien. Ensuite nous leur avons fait passer un test de Q.I.I qui est un test de quotient intellectuel inversé.

RICARD BURTON : Comment vous est venue l’idée d’avoir l’ex beau-fils de notre ex-président François Mitterrand ?

MICHEL DENISOT : Vous savez bien que Canal est une chaîne historiquement à gauche et que ce qui liait André Rousselet à François Mitterrand allait au-delà de l’amitié naïve. Et puis nous avions envie de donner un coup de pied dans la fourmilière. Avoir Ali Baddou à nos côté est un acte de résistance de nos jours. En plus, du fait de sa bêtise évidente, cela complique encore plus la tâche de le garder. C’est comme Ariane Massenet, elle ne sert strictement à rien, elle est notre caution laideur. Comme tous d’ailleurs. Vous savez nous faisons une émission de vulgarisation de la vulgarité, rien de plus. N’allez pas chercher midi à quatorze heures. Pas la peine de nous tombe dessus Ricard. Allez vous attaquer à Michel Onfray si vous en avez le courage. Lui, il paraît que c’est une vraie ordure ménagère, parole de rom.

RICARD BURTON : Vous donnez du grain à moudre à Laurent Ruquier en vous exprimant ainsi Michel.

MICHEL DENISOT : Vous savez comme moi que Ruquier est un frustré du slip voyons Ricard. Et puis il est comme vous, il rêverait de venir travailler à mes côtés. Des gens comme vous, nous envoient leurs CV à tour de bras, vous êtes pathétiques. Vous me donnez le gerbillon et je ne dis pas ça parce que vous êtes camerounais, rangez votre planche cloutée tout de suite mon ami.

RICARD BURTON : Que peut-on vous souhaiter de bon pour les mois à venir ?

MICHEL DENISOT : Rien vous savez, je suis en pilote automatique jusque la fin de la saison. Cela m’évite d’avoir à souffrir les conneries de mes chroniqueurs. Je ne suis qu’un passe plats dans cette émission. Je rigole aux blagues de mes collègues et cela donne l’illusion que ce qu’ils disent est drôle et impertinent. Maintenant, si quelqu’un pouvait m’extraire de ce cauchemar sans faire de bruit, ce serait vraiment formidable. Mais tout de même il faut noter une bonne chose, Louise Bourgoin l’ex miss ordinaire, qui avait plus sa place sur Direct 8 est partie faire du cinéma. C’est ce qu’elle croit tout du moins. Vous me comprenez Ricard n’est ce pas ? Ricard ? Vous êtes toujours là ?




*Interview réalisée avec le cascadeur de Michel Denisot
Par ricard burton - Communauté : Les écorchés vifs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 18 septembre 2008
RICARD BURTON : Gad Elmaleh bonjour je vous reçois aujourd’hui pour tordre le cou à une folle rumeur, celle que vous seriez l’un des comiques préféré des français. Quelle aberration, quelle manipulation a pu bien passé par la tête des journalistes ayant colporté cette information douteuse ?

GAD ELMALEH : Que Télé Star me célèbre, franchement, je ne m’en porte pas trop mal. Que vous préfériez Franck Dubosc, Michaël Youn ou la bande à Ruquier ne me dérange pas. Ce sont tous des amis et il n’est d’ailleurs pas rare que nous échangions quelques sketchs ensemble. Vous ne le saviez pas ? On n’y voit que du feu. Il est vrai que nous sommes comme un collectif. L’humour qui ne tâche pas est quand même bien plus agréable. Si Coluche n’avait pas ouvert sa gueule, il n’en serait peut-être pas là aujourd’hui.

RICARD BURTON : Vous êtes actuellement en tournage de votre premier long métrage, Coco, en tant que réalisateur. En quoi sera t-il différent de Chouchou à part le titre ?

GAD ELMALEH : Pour l’instant rien, il faudrait être vraiment très con pour changer une recette qui a su contenter tout le monde par le passé.

RICARD BURTON : Vous êtes tout de même à la tête d’un budget de 14 millions d’euros, c’est une somme phénoménale pour un premier film. Vous en ressentez pas de pression ?

GAD ELMALEH : Vous savez si l’on m’a confié cet argent, c’est que je le mérite. Je préfère le dépenser qu’il n’atterrisse dans une zep quelconque. Vous pouvez être certain qu’il n’y aura pas de retour sur investissement avec les enfants en difficulté.

RICARD BURTON : Cela fait partie d’un sketch ?

GAD ELMALEH : Absolument oui. Oui et non. Vous savez, je n’en suis pas là par hasard. J’ai ouvert mon cœur, les français peuvent y lire comme ils l’entendent.

RICARD BURTON : Certains faibles d’esprits peuvent vous trouver un certain talent, surtout lors de vos entractes mais alors ce que ne comprennent absolument pas vos détracteurs, c’est la percée de votre frère Arié. Certes elle est minime et devrait durer le temps d’un tube de l’été mais comment expliquez-vous que celui que vous appelez Grasmoisi en privé ait réussi à accrocher la lumière blafarde d’un jour d’hiver ?

GAD ELMALEH : Je n’ai évidemment pas d’explication valable et capable de donner du grain à moudre à nos détracteurs. S’ils ne nous aiment pas, ce n’est pas grave. Je trouve plus inquiétant qu’ils votent Le Pen.

RICARD BURTON : Car selon vous les gens qui ne vous aiment pas votent Le Pen ?

GAD ELMALEH : Evidemment, la question ne se pose même pas.

RICARD BURTON : Comment cela se fait-il que vous soyez si discret quant à votre vie privée ?

GAD ELMALEH : Peut-être bien parce que je n’en ai pas.

RICARD BURTON : On vous a vu dîner, même en vacances à Courchevel avec Raël, qu’est-il pour vous ?

GAD ELMALEH : Cet homme est tout d’abord un ami. Il est le premier a avoir cru en mon humour et je suis sûr qu’il sera le dernier aussi. Nous voudrions fonder une école tous les deux basée sur le respect, l’amour de son prochain. Nous aimerions aussi enseigner les fondamentaux pour être drôle en société. Les droits d’inscription seront monumentaux, nous voulons surtout décourager les petits rigolos qui voudraient se la couler douce.

RICARD BURTON : Donc vous ne ferez plus de cinéma ?

GAD ELMALEH : Bien sûr que si, si Coco fait plus de 7 millions d’entrées comme s’est arrangé, alors je tournerai l’adaptation de Kiki.                                





*Interview réalisée avec la doublure lumière de Gad Elmaleh


Par ricard burton - Communauté : Personnalités
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Liens

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés