Mercredi 24 juin 2009
RICARD BURTON : Monsieur Depp, on dit que votre carrière cinématographique s’est arrêtée le jour où vous avez croisé la route de cet imposteur fellinien qu’est Kusturica, le tout saupoudré de cette insupportable musique de M. Pop et qui déjà à l’époque ressemblait à un titre de pub.

JOHNNY DEPP : On dit que la vôtre de carrière n’a jamais commencé et que vous pourrissez la vie des gens sur les réseaux sociaux. La gangrène nègre qu’on vous appelle.

RICARD BURTON : Après consultation, je me suis aperçu que vous n’aviez « daté » que de frêles jeunes filles. Est-ce donc pour qu’elles ne puissent répondre à vos colères légendaires ?

JOHNNY DEPP : Les maigrelettes sont beaucoup mieux dans leur peau que les grassouillettes.

RICARD BURTON : Beaucoup d’entre nous attendons que vous ne vous faniez pas comme le ferait une Brigitte Bardot. Quelle solution concrète pouvez-vous apporter à vos fans pour qu’ils ne vous voient pas dépérir un peu plus ?

JOHNNY DEPP : Je ne vais plus m’alimenter, trouver une cause quelconque et faire une grève de la faim pour un truc auquel je ne comprendrai rien. Je laisserai ensuite les journalistes faire le reste du travail.

RICARD BURTON : Avec Brad Pitt, vous êtes une usine à fantasmes pour toutes les femmes de la planète. Comment vivez-vous l’arrivée sans crier gare de George Clownette qui, au passage, s’habille comme un homme de son âge et milite pour des très nobles causes lorsque vous dépensez votre argent pour acheter des îles et faire travailler gratuitement la population locale ?

JOHNNY DEPP : Je vous renvoie à l’œuvre de J.M. Barrie pour ce qui est de votre remarque. Pour le reste, les gens de l’île ne travaillaient pas du tout avant notre arrivée. Je ne les paie pas certes mais si un jour ils veulent venir travailler en France, ils seront bien contents d’avoir appris à me limer les plantes de pieds, à avoir fait le maillot de ma femme. Vous ne disiez pas non d’ailleurs lorsque l’une d’entre elles est venue vous faire la cour. Vous pensiez sincèrement que vous lui plaisiez ?


* Interview réalisée avec Johnny Deppot de bilan
Par ricard burton - Communauté : La Mode
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Vendredi 19 juin 2009
Ce qui devait arriver, arriva. Après avoir goûter aussi de ce râtelier, Béatrice Schönberg a décidé de quitter Jean-Louis Borloo pour pendouiller au bras d’un jeune éphèbe breton connu pour ses passes de quatre.

L’actuel ministre faussement alcoolique, et ce pour des raisons de sympathie et de communication, est en train de voir avec un conseiller si une relation avec une femme du gouvernement ferait du bien à sa côte de popularité. Pour l’instant, Christine Lagarde est la seule à avoir dit « peut-être ».
Par ricard burton - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 4 juin 2009
RICARD BURTON : Monsieur Zidane bonjour, on dit souvent que ce qui vous différencie de l’âne, ce sont les sabots. Et pourtant vous portez des Scholl aujourd’hui.

ZINEDINE ZIDANE : C’est un ami dentiste qui me les a offerts après un détartrage. J’ai choisi le modèle perforé, je trouve qu’il va bien avec mes dents.

RICARD BURTON : N’avez-vous pas peur de perdre une partie de vos fans en déclarant, je vous cite : « Les rondelles je les aime bien avec du Perrier mais j’aime surtout les avoir sous le nez » ?

ZINEDINE ZIDANE : Je ne vois pas qui serait assez bête pour cesser de m’aimer pour une histoire d’agrumes.

RICARD BURTON : Après votre fameux poster géant « Made in Marseille », vous voilà en plein Paris avec cette affiche controversée, « Made in Marais ». Ne croyez-vous pas qu’il est un peu tard pour être une icône gay ?

ZINEDINE ZIDANE Et Jacques Attali  alors ? Je le trouve croquant avec ses cols de chemises. Vous voyez, l’anus, c’est comme un arbre, plus il a de cercles et plus il est vieux.

RICARD BURTON : Il paraît que vous êtes interdit de survol de l’Afrique du Nord depuis que vous avec donné votre nom à un sandwich au bacon de chez McDonald’s.

ZINEDINE ZIDANE : Ce n’est que de l’hypocrisie. Le principal c’est que j’ouvre la voie à tous les autres joueurs qui ne se seraient pas sentis la force d’avouer leur différence. Et tant pis si certains le font par effet de mode comme Julien Clerc ou Serge Moatti.

RICARD BURTON : Mon neveu adorerait un autographe, vous pourriez … ?

ZINEDINE ZIDANE : Evidemment mon ami Nutella. Mais vous savez aujourd’hui, ce qui est à la mode, ce ne sont plus les autographes, ce sont les scarifications. Dites lui de m’attendre au sauna.


* Interview réalisée avec Zinedine Peau d’âne

Par ricard burton - Communauté : PARLONS FRANCHEMENT
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Jeudi 28 mai 2009
RICARD BURTON : Mademoiselle Huppert, comme vous surnomme Bertrand Blier, n’avez-vous pas eu peur que « la petite connasse du cinéma français » fusse attendue au tournant par toute la profession ?

ISABELLE HUPPERT : Si j’avais donné la Palme à Almodovar, on aurait insinué que j’étais une sympathisante de l’ETA. Resnais ? Impossible, son film est aussi fade que ses cheveux, plus insipide encore que sa greluche. Lars Von Trier ? Si dans son prochain script il y a une double pénétration, je ne dis pas non. Une triple, j’y cours. Les critiques sont des moules à gaufres. Nous le savons. Il n’y a que les gens qui font des films qui devraient avoir le doit de dire des choses sur le cinéma.

RICARD BURTON : Comme Elie Chouraqui par exemple ?

ISABELLE HUPPERT : Vous voulez avoir des problème vous ? Ce que je veux dire, c’est que le Festival de Cannes, c’est un peu comme l’équipe de France de football, les noirs en moins, la sélection finale ne va jamais à personne. Et si je dois donner un conseil aux jeunes actrices, si vous voulez gagner un prix : mutilez-vous le minou. Cela a aussi marché pour moi.

RICARD BURTON : Il paraît que vous avez été en conflit permanent avec les membres de votre jury. Vous aviez besoin de vous imposer en raison de votre petitesse  et votre étroitesse d’esprit légendaire ?

ISABELLE HUPPERT : Il fallait bien faire comprendre à ses incompétents qui était la présidente, à qui ils devaient le respect, que le cinéma est français, qu’il a été inventé par les frères Lumière, perfectionné par Méliès et que Gaspard Noé l’a mis en pièces.

RICARD BURTON : Est-il vrai que vous avez saqué Tarantino pour avoir été recalée à son casting ?

ISABELLE HUPPERT : Encore un fantasme de scribouillard. Croyez-vous que cela m’aurait intéressé de me pavaner aux côtés de cette brochette de putes ? Je n’ai même pas vu son film, c’est n’importe quoi. Comme disait Roland Barthes, le cinéma, c’est comme une flatulence, il a besoin d’espaces clos.


* Interview réalisée avec Isabelle Huppert Everett
Par ricard burton - Communauté : Libre expression
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Vendredi 8 mai 2009
RICARD BURTON : Monsieur Zem, vous venez de recevoir l’accord du maire du sixième arrondissement de Paris pour poser vos valises dans la cave de votre choix. N’avez-vous pas peur que vos voisins craignent que vous rameutiez des blattes en plus de la semoule dans vos sacs ?


ROSCHDY ZEM : Avant moi, pas de maghrébins à Saint Germain.


RICARD BURTON : Et Mouloudji alors c’est du cochon ?


ROSCHDY ZEM : Ricard, paraît que t’es pédé.


RICARD BURTON : Je vous montre un bout de fesses et ça y est, c’est la révolution. On dit que vous êtes pas très nets vous aussi là-bas au Maroc dans vos riads. Il paraît que ça tourne les jeunes garçons, que les vikings aiment bien leurs miches.


ROSCHDY ZEM : Sale raciste, facho va, sale rouquin.


RICARD BURTON : Ca y est on est chez les riches mais la nature revient au galop. Vous me vendez un jean ?


ROSCHDY ZEM : T’es bien fait, taille trente deux, longueur trente deux, pareil. Tu me paies en black négro ?


RICARD BURTON : Il paraît que l’on ne vous donne des prix que pour favoriser la biodiversité.


ROSCHDY ZEM : Là d’où je viens, les prix ils se gagnent à la machette, en violant comme on respire. Là-bas mon Ricard, tu vis pas deux minutes, tu te ferais couper le doigt direct pour ta chevalière en diamant. Tiens d’ailleurs, quand on passera aux choses sérieuses, tu pourras la garder ? Ca pourrait pimenter les choses.


*Interview réalisée avec Roschdy Zem pas les zens.
Par ricard burton - Communauté : blog culture
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Jeudi 30 avril 2009
RICARD BURTON : Sandrine, lorsque je suis arrivé, vous parliez avec une petite albinos, qu’est ce que vous vous êtes dits ?

SANDRINE KIBERLAIN : Elle m’a prise pour sa mère. Je n’ai pas besoin d’un public comme celui-là.

RICARD BURTON : Mais elle devait avoir à peine deux ans !

SANDRINE KIBERLAIN : Adoptez là, vous feriez un beau bourguignon-purée tous les deux. J’ai donné avec elle… deux ans… qu’on me la retire… was ist DASS !

RICARD BURTON : La dame qui repasse mes chemises m’a dit qu’elle irait peut-être voir votre film un matin en tarif réduit. Comment convaincre les autres ?

SANDRINE KIBERLAIN : Mon film sort entre une comédie avec Dujardin, une avec Kad et une autre avec Bénabar. Je suis la seule qui ne vienne pas de la télé et qui ne puisse pas avoir de prélèvement urétral.

RICARD BURTON : Vous avez fait du cinéma, vous avez fait de la chanson alors que tout le monde vous voit boulangère du côté d’Aubervilliers. Pensez-vous que cela soit grâce à votre moue de pain aux raisins ? A votre corps  proche de celui d’un personnage mythologique ?

SANDRINE KIBERLAIN : Monsieur Ricard, j’ai peut-être tous les défauts du monde mais je ne me suis tapé de laiderons moi ! Je n’ai pas eu à accepter des « buccaleries » pour mon travail, moi ! Et à force de vous taper des truies, vous allez finir par contracter cette grippe porcine là !

RICARD BURTON : En parlant de ça, vous auriez au moins pu mettre un tampon !

SANDRINE KIBERLAIN : Je voulais que tu vois ce que c’est qu’une femme. Bigard de mes couilles va !


* Interview réalisée avec Sandrine Kiberlymphome

Par ricard burton - Communauté : La communauté indécise
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Jeudi 23 avril 2009


AUDREY TAUTOU : Vous faites toujours vos interviews dans votre chambre ?

RICARD BURTON : Je fais selon la réputation des artistes. Pourquoi avoir fait un film cinéma sur Coco au lieu d’un album Panini ?

AUDREY TAUTOU : La réalisatrice est une femme Fontaine Anne formidable.

RICARD BURTON : Vous souffrez de dyslexie ?
 
AUDREU TAUTOU : Elle n’a pas son pareil pour diriger les acteurs, fouiller leur psychologie. Je suis fière de faire partie de son troupeau.

RICARD BURTON : Qu’est ce qui fait que votre talent semble s’étioler film après film ? Pourquoi ne pas avoir tout remballé juste après Amélie Poulain ?

AUDREY TAUTOU : J’avais encore des choses à dire.

RICARD BURTON : Comme par exemple que ce seraient les Sex Pistols qui seraient à l’origine de l’épidémie du Sida ?

AUDREY TAUTOU : Cela vous aurait fait plaisir que cela vienne de vous, hein ? Qu’enfin, l’homme Africain ait inventé quelque chose ! Traduisez Ricard : Les sexes pistolets. Et ils dégainent quoi selon vous ? Des spermatozoïdes avec de la fourrure et qui vous font des bisous ? Non ils dégainent des projectiles mortils. No future, ça vous dit quelque chose ? La France a le Johnny qu’elle mérite.

RICARD BURTON : Que pensez-vous de la situation actuelle de la France ?

ADREY TAUTOU : Si les gens n’ont plus que de l’argent que pour s’acheter des kébabs, c’est déjà pas mal. La France d’en bas, on la regarde de haut de toutes les façons. Et de si haut qu’on ne les voit pas. Ils peuvent s’enlaidir, grossir autant qu’ils veulent, ils ne prendront jamais notre place.



* Interview réalisée avec Audrey Totoutard
Par ricard burton - Communauté : Les chroniques de la meute
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Jeudi 9 avril 2009
RICARD BURTON : Votre père était chauffeur routier, votre mère serveuse. Bref, des professions qui, si elles disparaissaient ne mettraient personne en émoi. Est-ce pour cette raison que vous avez choisi un métier tout aussi inintéressant ? Assez proche finalement de la prostitution ?

SOPHIE MARCEAU : Si Christophe avait été là, il vous aurait jeté son chocolat Laduré à la figure. Si cela avait été Andrzej, il vous aurait écrasé son macaron Pierre Hermé sur votre nez de bamboula. Enfin, si cela avait été Jean-Paul, ce sont ses déjections que vous auriez été en droit d’humer.

RICARD BURTON : Ainsi vous relancez le mythe comme quoi vous et monsieur Belmondo auraient eu des relations ?

SOPHIE MARCEAU : Evidemment, lorsque nous avons tourné ensemble, il était encore capable de soulever une fiat punto dans chaque main. Il était aussi attirant qu’un pantalon à pinces Liberto à l’époque. Aujourd’hui encore, il m’arrive de passer le voir pour le laver.

RICARD BURTON : Le monde entier se souvient que vous êtes une actrice engagée. Pourquoi vous ennuyer à prendre la parole pour des sujets que vous ne maitrisez pas alors qu’il vous suffit d’engranger le maximum d’argent en faisant des films indigents, pour payer  le plus d’impôts possible et ainsi vraiment servir à quelque chose.

SOPHIE MARCEAU : On ne choisit pas d’être engagée ou non Monsieur Ricard.  Demain par exemple, je vais inaugurer une école à Levallois Perret pour handicapés mentaux de petite taille. J’y vais avec Christophe, certes. Il sera armé, certes. Mais rien ne me dit qu’un de ses petits n’arrivera pas à passer entre les mailles et pénétrer dans l’une de mes cavités. Et après, je fais quoi moi ?

RICARD BURTON : Depuis des années, vous êtes l’actrice préférée des français. Au-delà du fait que cela tendrait à prouver que ces sondages sont pratiqués à la sortie des locaux de chez Hachette, ne pensez-vous pas que cela indique la pauvreté du choix de comédiennes que le cinéma français propose ?

SOPHIE MARCEAU : Monsieur Burton, je suis bankable, j’ai tourné à Hollywood, je suis jolie, mes enfants sont beaux, je vais faire mes courses dans le 17ème, je lis Marianne même quand j’ai la migraine, j’ai des toilettes grandes comme la chambre de votre foyer, lorsque je jouis je ne fais pas de bruit, j’ai beau ne pas faire d’entrées, je suis toujours mieux payée. Je suis belle comme l’Opinel.

RICARD BURTON : Câline comme une guillotine ?

SOPHIE MARCEAU : Prenable sur la table.


* Interview réalisée avec Sophie Marceaupilami
Par ricard burton - Communauté : Personnalités
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Mardi 7 avril 2009
Par ricard burton - Communauté : CULTURE JEUX VIDEO
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Jeudi 26 mars 2009
RICARD BURTON : Des fils Sarkozy, pourquoi avoir choisi le plus jeune ?

EMMANUELLE BEART : Parce ce qu’il me semblait que c’était celui avec le plus d’avenir. Et puis contrairement à Monsieur Auteuil, il ne me demande pas de comptes lorsque je rentre à la maison l’entrecuisse suintant.

RICARD BURTON : Vous êtes maintenant une femme de pouvoir. Quel effet cela fait-il de se retrouver de l’autre côté du miroir ?

EMMANUELLE BEART : Cela fait prendre conscience qu’être à gauche est une perte de temps. De plus, je n’aime pas du tout que l’on critique mon beau-père. Je travaille ardemment avec un glacier pour sortir un « Eskimozy » pour cet été. Les gens de la Provence-Alpes-Côte d’Azur en raffoleront.

RICARD BURTON : C’est pour faire la nique à sa poupée vaudou qu’il n’a pu interdire ?

EMMANUELLE BEART : Pas du tout, il rêve que la France entière le suce.

RICARD BURTON : Depuis votre couverture de ELLE où vous posiez les seins nus, beaucoup de gens rêverait de vous les palper. C’est pour cette raison que vous êtes pour une dépénalisation du viol ?

EMMANUELLE BEART : C’est une des raisons, évidemment. Si les gens ne sont pas heureux en couple, se sentent seuls. Il ne faut pas oublier d’où nous venons, tous. Malheureusement, sur ce point, seule Rama Yade est en total accord avec moi. Tout ceci n’est qu’une question d’éducation. Nous y parviendrons.

RICARD BURTON : N’est ce pas contradictoire avec votre souhait que le nombre de caméras augmente dans les rues ?

EMMANUELLE BEART : J’aime les caméras mon bon Burton. Pour la photo de votre interview, vous voudriez une pose David Hamilton ou Hustler ?





* Interview réalisée avec Emmanuelle Béart de dire tout sans rien savoir

Par ricard burton - Communauté : Personnalités
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